LA PRINCESSE CONVOITEE

Publié le par 5°A

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1       Dans un château nommé Montfort, vivait un roi qui s’appelait Calogrenant et une reine nommée Thérèse .Ils avaient deux filles aussi jolies l’une que l’autre : Juliette et Aurore étaient jumelles. Elles  portaient de magnifiques robes en soie  brodées d’or .Elles étaient blondes  aux cheveux d’or  aux yeux bleus. Elles  étaient aimées de tous car elles étaient très généreuses .

 

        Elles adoraient se promener dans le jardin avec leurs servantes ou faire des balades à cheval. Aurore aimait par-dessus tout étudier , lire des romans, broder toute la journée . Juliette  préférait,  quant à elle, s’amuser plutôt qu’étudier. Juliette aimait beaucoup sortir la nuit à cheval mais elle revenait toujours;  en revanche Aurore préférait rester auprès de ses parents. Décidément Juliette était très aventureuse et Aurore au contraire était  peureuse.

 

Mais les deux princesses  étaient bientôt en âge de se marier car le roi et la reine commençaient à vieillir et désiraient voir un jour leurs filles se marier et avoir des enfants. Le roi décida donc de marier en premier  Juliette car il craignait pour son avenir.  En effet,  il avait peur qu’elle fasse de mauvaises rencontres lors de ses sorties de nuit. Il avait  également peur qu’elle ne réussisse pas à trouver son bonheur.

 

        Le roi envoya un héraut dans tout le pays annoncer que la princesse Juliette se marierait avec le plus courageux des chevaliers du royaume. De tout le pays, des chevaliers se mirent en route  vers le château afin de conquérir le  cœur de la princesse Juliette.

 

2      Aron alla dans un village, pour trouver une carte. Il la trouva rapidement, la taverne d'un mage qui lui procura une carte. Il DEVAIT aller à ce château ! Coûte que coûte ! Il monta sur son cheval et se mit en route, comme l’indiquait la carte. Il savait que la forêt qu’il  s’apprêtait à traverser était dangereuse, et, comme la nuit approchait, il se demanda s’il valait mieux partir maintenant, comme il l’avait fait, ou bien attendre demain… « Bah, se dit-il, qui ne tente rien n’a rien ! ». Et il reprit sa route.


        Lorsqu’il arriva devant la forêt, la nuit s’était répandue et on distinguait les étoiles, ainsi qu’un magnifique croissant de lune qui brillait. On voyait les champs bien travaillés, et les derniers paysans qui en partaient. Il se décida à entrer dans la forêt, lorsqu’un vieil homme sortit du trou qu’Aron avait pris pour un terrier de renard ! Estomaqué, il lui demanda ce qu’un vieil homme comme lui faisait dans un trou, isolé de tous…


        Le vieil homme expliqua qu’il s’appelait Gandalf, qu’il était ermite et qu’il voulait vivre normalement de l’autre côté de la forêt. Aron, derrière son casque, fut pris de pitié pour lui, et il décida de l’aider.

        Il entra dans la forêt, l’ermite sur les talons. Le sol était boueux, la forêt si épaisse que l’on distinguait à peine la lune, et le moindre bruit pouvait effrayer Aron, qui avait écouté nombre de légendes sur cette forêt.


        Tout à coup, il entendit un craquement, des dizaines de paires d’yeux luisants apparurent, et une horde de loups fonça sauvagement sur eux ! Aron sauta de son cheval, épée en main, et en transperça un au passage, puis il tomba, attaqué par une dizaine de loups à la fois, il lutta, lutta, lutta, et soudain, il ne sut par quel miracle, son bras leur trancha la tête, en égorgeant un renard qui passait par là, sans qu’il n’entende l’ermite murmurer  « br aki c oups ! ». D’un bond, il se releva, animé par la rage et hurla, trancha frappa, égorgea, tua !!!


        Quelques heures plus tard, des loups, il ne restait que les cadavres,  la moitié de la meute ayant été décimée par Aron. Le reste de la traversée se fit sans encombre. Ils arrivèrent au petit matin, à l’autre bout de la forêt. Aron fit ses adieux à Gandalf, puis partit sans se retourner. Derrière lui, l’ermite dit « dis paaris sion ! » et son image s’évanouit avec le vent…

 

3      Un jeune chevalier, nommé Arthur, était grand, il avait les yeux marron et les cheveux bruns. Arthur avait une très grande peur dès animaux surtout des loups. Un jour il se fit attaquer par un loup en forêt. Le loup le poursuivit pendant des kilomètres. Arthur finit par s'arrêter et le loup le mordit.  Il se dirigea vers un château, le château de Montford qui se situait en Dordogne près des grottes de Lascaux.

 

        Arthur chercha un endroit confortable pour se reposer.

Le jeune homme avait fait beaucoup de kilomètres. Il n’avait pas encore fini sa route. Pendant la nuit, une belle demoiselle qui passait par là, le vit dehors sur l’herbe, ça lui fit un peu pitié. Elle lui proposa de venir dormir dans son château. Arthur accepta tout de suite. Le jeune homme se réveilla et à côté de lui il y avait une petite table avec son petit déjeuner.


        Après avoir pris son repas, le garçon descendit et remercia la jeune fille qui l'avait accueilli la veille. Arthur reprit la route et traversa une région sauvage. Il n’avait jamais vu un pays aussi sauvage que celui-ci.


        Le garçon fut surpris, il vit de nombreux types d'animaux.

Tout à coup, il entendit des bruits de pas. Il se retourna et vit un cyclope. Arthur se dit tout de suite qu’il allait se faire attaquer par ce cyclope qui avait l'air menaçant.


        Il commença à se rapprocher tout doucement. Le garçon à sortit son épée de son sac. Il  cria, donc le cyclope se rapprocha beaucoup. Alors le combat commença.


Arthur  donna des coups d’épée dans le ventre du cyclope. Mais il se fit mordre … Il lui donna de nouveaux coups, assez forts, dans le ventre et sur le visage. Le cyclope commença à mourir.  Doucement il tomba à terre.


        Arthur se dit qu’il avait gagné contre un cyclope. A partir de ce jour, il n’aurait plus peur des hommes, des loups ni de toutes sortes d’animaux.

 

4      Aron avait réussi à sortir de la forêt de Calibe après une rude et longue traversée. Mordu à la jambe par l'attaque de la meute de loups affamés, il était blessé. Sa blessure saignait énormément. Il se souvint qu’un ami habitait pas loin de là. C'était le mage Gandalf.


        Il était vieux. Il avait une longue barbe blanche. Il utilisait des poudres magiques et prononçait des phrases compliquées pour fabriquer ses remèdes. Il portait des habits trop grands, usés. Ses vêtements étaient brûlés à certains endroits à cause de toutes ses expériences. Ses chaussures étaient pointues et percées. Sa tête était recouverte d’un grand chapeau pointu décoré d’étoiles. 

 

        Aron se réfugia donc chez lui. Arrivé près du logis, il s’effondra sur le sol, inanimé. Dans son périple, il avait réussi à sauver son écu et son épée décorée de pierres précieuses. Les premiers signes de l’infection firent leur apparition. Une forte fièvre le fit délirer. La douleur  lui arrachait des cris. Un écoulement nauséabond s’écoula de la plaie. Gandalf l’allongea sur son lit. Il nettoya la plaie, à l’aide de plantes médicinales, Gandalf prépara un cataplasme qu’il appliqua sur la blessure. Il réduisit les plantes en bouillie, les disposa entre deux linges pour combattre l’infection.

 

        Il fallut plusieurs jours à Aron pour retrouver ses forces. Aron remercia Gandalf pour les soins qu’il lui avait prodigués. Il repartit et poursuivit son chemin. Il se dirigea vers le château de Camelot. Là, il demanda l’asile au vavasseur Lancelot.

 

        Lancelot, gardien du château de Camelot lui offrit l’hospitalité pour une nuit. Il se restaura et prit des nouvelles de la région. Il apprit qu’un dragon semait la terreur dans l’enceinte du château. Aron décida d’aider le vavasseur et partit à sa recherche. Il devait affronter un dragon féroce, recouvert d’écailles jaunes et crachant du feu. Il décida de l’attirer dans les douves du château et de le capturer. Il profita de son sommeil pour s’approcher et lui porter des coups d’épée pour le faire sortir. Des paysans l’accompagnaient, équipés de torches pour l’effrayer et le  pousser hors des souterrains.

 

        La tâche fut périlleuse. Parvenu dans les douves, le dragon fut encerclé et frappé par les paysans et Aron. Les paysans réussirent à  l'attacher au tronc d’un arbre. Il effrayait tous les hommes avec ses jets de feu. Les gens allèrent chercher du bois et allumèrent un grand feu. Le dragon mourut dans le feu.

 

        Aron, vainqueur, continua sa route.

 

5      Après sa victoire contre le cyclope, Arthur continua sa route, et vit sur le lac, dans un bateau entraîné par le courant des personnes qui appelaient au secours. Arthur ne vit pas le danger, car il ne comprenait pas leur réaction alors que le bateau allait bientôt atteindre la rive. Alors Arthur pensa que ces gens n’avaient aucune raison d’appeler au secours. Il continua donc sa route le long du lac. Mais vers la fin du courant, là où se trouvait la rive, et là où les gens allaient arriver, un énorme serpent les attendait.


        Arthur prit son courage à deux mains et essaya de le tuer. Mais le serpent lui réservait bien des surprises, car il avait le pouvoir de cracher du feu, mais il était aussi dix fois plus grand que la taille normale. Alors Arthur, confiant s'avança, sortit son épée, et donna de toutes ses forces des coups sur la queue du monstre, l'évita de justesse.


        Le combat était rude, et Arthur se fatiguait de plus en plus, et le bateau allait bientôt atteindre la rive. Il fallait agir vite, car les gens allaient bientôt finir brûler vifs : le serpent très mécontent qu’Arthur se soit interposé, crachait du feu partout. Les arbres de la forêt commençaient à brûler, et les gens qui étaient à bord du bateau, évitaient ses boules, mais ils ne pourraient tenir très longtemps.


        Arthur, déjà épuisé, se débattait comme il pouvait. Voyant un amas de rochers, il alla se cacher derrière pour reprendre son souffle. Mais le serpent, furieux, le suivait de très près. Soudain Arthur vit un immense rocher. Il grimpa dessus, et le serpent, toujours à ses trousses, se rapprocha de plus en plus comme Arthur l’avait prévu. Puis il sauta sur la tête du monstre, et avec son épée la lui coupa. Le corps du serpent s’écroula à terre ; quant à la tête, elle tomba dans le lac, et le teinta de rouge à cause du sang qui s’en échappait.


        Le bateau atteignit la rive, et les gens en descendirent sains et saufs. Après avoir recueilli leurs remerciements, Arthur continua sa route.

 

6      Aron et Arthur, après bien des aventures arrivent enfin au château du roi. Ils vont être obligés de combattre pour avoir la main de la princesse. Ils veulent que se soit un combat à la loyal. Le jour venu, ils se donnent rendez-vous dans une arène.

 

        Aron et Arthur vont au milieu de cette arène et se saluent, ils sont tout les deux très déterminés, car ils veulent à tout prix avoir la main de la princesse.

Le combat est sur le point de commencer ; qui va triompher ? Qui va gagner la main de la princesse ? Aron ou Arthur ?

 

        Ils sont tous les deux très fort car ils ont reçu l’enseignement et l’entrainement du roi Calogrenant, qui est un très grand combattant.

 

        Au bout de plusieurs heures de combat, Arthur domine Aron, celui-ci est à terre quand Arthur lève son épée et assène un coup sec à son adversaire. Heureusement celui-ci, au dernier moment, réussi à se protéger avec son bouclier.

 

        Mais malheureusement le coup fut si fort qu’il transperça son bouclier, et la pointe de l’épée toucha le front d’Aron. Malgré le sang coulant sur son visage ainsi que dans ses yeux, ajouté à la douleur du coup, il réussit à lui donner un coup d’épée pour éviter celle d’Arthur et se relever ; le combat reprend.

 

        Le combat s’enchaine dans un rythme endiablé pour finir par un crescendo de coups d’épées. Aron et Arthur sont à égalité, mais Arthur commence à faiblir car le combat dure depuis très longtemps. Par sa fatigue, Arthur trébuche sur une pierre, et Aron profite  de cette faiblesse pour désarmer son adversaire.

 

        Arthur se retrouve maintenant à terre. Aron lève son épée pour lui donner le coup de grâce. Arthur ferme ses yeux puis les rouvre ; Aron a dévié son épée pour épargner son adversaire.

 

        Aron  gagne le combat, il va donc recevoir la main de la princesse. Il est fou de joie! Il propose alors à Arthur de devenir son ami. Celui-ci, très honoré, accepte.

 

 

 

7     Une grande fête fut organisée pour le mariage de la princesse Juliette et du chevalier Aron.   C’était un jour d’été. Il faisait chaud. Les Parents des futurs mariés avaient tout bien préparé. C’était une belle fête organisé dans leur château de Montford.

 

 

        Les tables étaient toutes recouvertes d’une nappe blanche brodée et de bouquets de fleurs. On avait dressé sur ces tables le repas . Au centre de la table les aliments étaient posées sur de larges tranches de pain avec du poisson, des légumes, des fruits et du fromage à volonté. Tout le monde s’amusait. Des musiciens , des troupes et des saltimbanques animaient la fête. Ils faisaient des jeux avec leurs animaux savants.

 

        Les jeunes mariés étaient très beaux. Le chevalier Aron portait une armure dorée qui couvrait tout son corps . Elle était lourde et il avait chaud là-dessous. Quant a la mariée une longue robe blanche ornée de fleurs la rendait plus belle. Elle portait une coiffe qui cachait ses beaux cheveux blonds tirés en arrière et un voile blanc lui tombait sur les épaules.

 

        Les Parents étaient très contents. Sous sa barbe grise on pouvait apercevoir le sourire du roi Calogrenant. La reine Thérèse était parée d’une belle couronne. Les jeunes mariés eurent beaucoup de cadeaux qui avaient été déposés quelques jours auparavant chez les parents.

 

        Au cours de cette magnifique fête le chevalier Arthur tomba amoureux d'Aurore, la sœur cadette de Juliette. Il vit qu’elle s’ennuyait pendant la fête et décida d’aller la charmer. Ce très beau chevalier était très aimable et avenant. Il lui dit qu’elle était belle et qu’elle avait de beaux yeux verts qui faisaient briller ses longs cheveux blonds . La belle Aurore tomba immédiatement sous son charme.

 

        La reine les regarda en souriant et se demanda s'il ne fallait pas prévoir un prochain mariage!

 

5°A Camille, Antoine, Manon, Vincent, Mélissa, Thomas, Doriane.

 

Publié dans MOYEN AGE

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